Découverte qui peut nuire à la santé de votre cheval !

Une annonce faite par les Haras Nationaux concernant un arbre reconnu mortel pour nos chevaux.

L’érable Sycomore.

Une fois ingéré chez le cheval celui-ci présente des signes de myopathie, apparaît alors la maladie musculaire « myopathie atypique ». Cette maladie généralement fatale se caractérisant par une dégénérescence sévère de différents groupes musculaires, dont les muscles intervenant dans la respiration, la posture, ou encore le muscle cardiaque.

Les chevaux les plus touchés sont évidemment ceux qui vivent au pré ou y passe une bonne partie de leur année

Comment le reconnaître ?

Cet arbre peut atteindre 30 mètres de haut. Ses feuilles ressemblent à celles d’un érable champêtre ou d’un figuier (d’où le nom de sycomore). Ses feuilles sont arrondies et formées de 5 à 7 lobes aux dents aiguës, terminées en pointe fine de couleur jaune-verdâtre. Au printemps, on aperçoit sur l’érable sycomore des grappes qui se développeront en multiples petites hélices. Comme celles-ci :

csm_erable_sycomore_en_fleurs__c__D._Votion__9a4b8b2596

Erable-sycomore-disamare-3

Une multitude de symptômes.

Les symptômes sont nombreux, ce qui peut vous alerter est l’apparition d’urines foncées de votre cheval, une faiblesse généralisée, des raideurs, une tachycardie (fréquence cardiaque accrue), retrouver votre cheval couché qui a extrêmement de difficulté à se relever, des tremblements, de la sudation (sueurs violentes) ou même une hypothermie.

Vite réagir face à ces symptômes !

La mort est rapide 4h à 12h après l’apparition des premiers symptômes. Et il n’existe à l’heure actuelle ni antidote, ni remède à cette toxine. Seul un traitement symptomatique est mis en place : administration de vitamines et d’antioxydants qui soutiennent la fonction musculaire et le métabolisme énergétique.  Mais rien ne pourra éviter la mort de votre cheval, les traitements seront là pour le garder en vie mais seulement pour quelques jours, semaines. Les chances de guérison sont extrêmement faibles.

Préventions :

Il est difficile d’empêcher la présence de samares « hélices » sur les pâtures : même en évitant de planter des érables à proximité des herbages, la dissémination des graines par le vent est importante.

Il est donc conseillé de : 

  • Complémenter les chevaux vivant au pré « des granulés apportant des vitamines »
  • Rentrer les chevaux les jours de pluie ou de grand vent.
  • Réduire le temps passé au pâturage aux saisons à risque « plus particulièrement au printemps, lorsque les petites graines, plantules sortent »
  • Laisser une pierre à sel à disposition « pour l’inciter à aller se réhydrater »

via Le cheval, les précautions à prendre pour sa sécurité

Répondre

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l'aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s

%d blogueurs aiment cette page :
search previous next tag category expand menu location phone mail time cart zoom edit close